Apprendre à jouer de la batterie de manière efficace

La partition de batterie « Hey Joe » de Jimi Hendricks « Cadeau de Noël »

Bonjour à toutes et à tous voici mon cadeau de Noël ! 🙂

Pour cette fin d’année 2017, je vous ai retranscrit un standard de Jimi Hendricks.

 

Il s’agit d’un morceau qui tourne principalement sur 4 mesures qui se répète avec une improvisation sur la dernière voire sur les 2 dernières mesures. Le charleston se joue semi ouvert et légèrement plus ouvert lorsque on joue la caisse claire sur le temps 2 et 4.

Il n’y qu’un couplet qui tourne en boucle avec un solo de guitare au milieu et une fin sur le couplet adlib’, c’est à dire qui tourne en boucle (le volume baisse petit à petit). Voici un lien sur un live cela peut donner une idée de fin.

Pour une version live, il faut donc trouver une fin avec une mise en place avec les musiciens de votre groupe.



Voici le fichier audio du relevé de batterie complet

Ce morceau à la particularité d’être en binaire si le débit est en croche dès que l’on joue le débit supérieur c’est à ce moment là du sextolet, c’est ce qui donne un groove très particulier, sur le même principe que « Superstition » de Stevie Wonder.

Du coup, Les fills  ou les  roulements sur chaque dernière mesure de chaque boucle (boucle de  4 mesures) peuvent varier entre du binaire et du ternaire, suivant l’effet que l’on veut donner.

Et pour vous aider voici une mesure de chaque type de roulements avec le fichier audio pour écouter l’effet que cela donne :

Extrait binaire :

Extrait ternaire :

 

Sur cette partition de batterie je n’ai bien entendu pas écrit tous les roulements, j’ai retranscrit deux types de fills, ternaire en sextolets et binaire en triple-croches.

Sur ce titre, la structure reste simple et donc libre cours à l’improvisation sur chaque fin de cycle.

Voilà j’espère que ce relevé va vous plaire, laissez moi un commentaire pour me dire votre ressenti.

Ce relevé t’as plu ? Alors like le et partage le avec tes ami(e)s.  🙂

Christophe #FSB. 

La TECHNIQUE VS le FEELING

 

  

Bonjour à toutes et à tous, aujourd’hui je vais vous parler du de la technique et du Feeling.

 

Nous passons une grande partie de notre temps sur la batterie à vouloir développer notre technique parfois au détriment du feeling, et parfois nous retrouvons à jouer en groupe sans avoir travailler sur notre feeling.

 

 

Déjà pour commencer voici la traduction du mot feeling : senti, ressenti.

 

Il faut donc bien le savoir que le feeling n’est pas réservé aux batteurs confirmés ou de très bon niveau, mais il est accessible à tous, batteurs de tous niveaux  y compris aux débutants. Il est même indispensable lorsque l’on a un jeu simple, débutant ou pas.

 

Il faut, avant tout ressentir, être à l’écoute des autres musiciens et prendre du plaisir à jouer de son instrument avec les autres musiciens.

 

La technique que nous avons acquise est à notre service et non le contraire.

 

Il y a un temps pour tout, pour bosser vos cours de batterie, et un pour jouer avec vos potes musiciens.

 

Une fois que vous avez travaillé la technique (cours , exercices), il faut tout mettre de coté sans vous prendre la tête car avec le temps, certains de vos exercices viendrons instinctivement dans votre jeu et c’est à ce moment là que petit à petit vous vous rendrez compte que vos cours vous apporterons quelque chose de positif.

 

Mais quoi qu’il arrive il ne faut pas, à mon sens, vouloir à tout prix placer toute sa technique que vous avez apprise, même et surtout si vous les maîtrisez bien, sinon vous serez au service de votre propre technique, et souvent cela ne sert pas du tout la musique. 

Pourtant c’est bien le but quand on joue de la batterie en groupe « mettre son instrument au service de la musique »

 

Trop souvent certains techniciens  font de l’étalage de tous ce qu’ils savent faire et même très bien faire mais cela n’apporte rien à la musique, juste montrer aux autres batteurs « regarde ce que je sais faire »,

Pour moi, notre technique nous permet de mieux nous exprimer, pour avoir un bon feeling, un bon groove.

 

Lorsque nous savons faire quelques choses de très complexes grâce à notre technique cela doit nous permettre de faire des choses très simples et toujours au service de la musique, non  d’étaler notre technique et de montrer ce que nous savons faire.

 

La technique est, et doit rester un outil pour nous permettre de jouer de la musique avec le groove et avoir du feeling, c’est à dire de ressentir la musique que nous jouons.

 

Je ne parle évidemment pas des « clinics » et autres rassemblements de batteurs comme « la bag show », les différents salons ou les démonstrations de plus grands batteurs qui ont lieux un peu partout.

 

Là pour le coup, c’est bien normal et même bien souvent indispensable pour ses grands batteurs de faire un étalage de techniques, mais vous remarquerez si vous en avez vu à plusieurs reprises que très souvent ils intègrent de la musicalité, de l’originalité, et c’est ce qui fait leurs forces et qui renforce leur notoriété.

 

Dans cet article je parle lorsque nous jouons en groupe avec d’autres musiciens.

 

Tous ce qui a lieux dans les écoles et autres rassemblements de batteurs, n’est pas concerné par cet article, car une école de musique est fait pour apprendre, améliorer sa technique, sa musicalité, son indépendance. Donc le principe du travail  chez soi et en école est de se mettre continuellement en danger et d’apprendre ce que nous ne maîtrisons pas.

 

Mais une fois que nous jouons en groupe, ce qui est quand même le but rechercher finalement, c’est de servir la musique et à ce moment là, fini les mises en danger, place au FEELING et la simplicité.

 

Bien que le Feeling n’est pas en rapport avec la simplicité ou la complexité.

 

Ma conclusion : 

 

Serait de dire que notre Technique, quelle que soit notre niveau  est un outil indispensable pour avoir du feeling lorsque nous jouons avec d’autres musiciens.

 

Mais plus notre technique est élevée, plus il faut se concentrer pour un jeu simple pour mieux servir la musique et développer le feeling.

 

Après sur certains styles de musique ou l’improvisation est de mise (comme le jazz par exemple), ou lorsque nous jouons en concert du bon vieux Rock, avec un public qui est déchaîné, la technique a une place encore  plus importante mais il faut rester sur un jeu naturel.

 

Laissez moi en commentaire, selon vous quel est le rapport entre Technique et Feeling ! 

 

Voilà j’espère que cela vous aidera à vous améliorer à la batterie.

 

Cet article t’as plu ? Alors like le et partage le avec tes ami(e)s. 🙂

 

Christophe Soliveres #FSB

La partition de batterie du mois « Sound of Muzak  » de PORCUPINE TREE

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Bonjour à toutes et à tous !

Voici aujourd’hui la partition de batterie de ce mois d’octobre 2017 «Sound off Music » de PORCUPINE TREE.

Photo par Roberto Scorta

C’est une demande dans mon petit questionnaire que j’ai eu, si vous n’avez pas répondu à ce questionnaire, je vous recommande de le faire dès maintenant en cliquant ici.


J’ai particulièrement aimé ce titre qui est en deux partie :

  • 1. Le couplet qui est en 7/4, c’est à dire en mesure de è temps
  • 2. Le refrain en mesure standard 4/4 , donc 4 temps.

J’ai  retranscrit ce relevé car il est vraiment super intéressant.

Vous pouvez le travailler en 2 temps (le couplet puis le refrain)

  • 1 . Le Couplet en 7/4 (7 temps par mesure) :

Il faut, d’une part bien entendre la rythmique guitare, et d’autre par bien avoir en tête la cellule grosse caisse et caisse claire, c’est elle qui fait tout puis ensuite vous ajoutez le charleston qui est principalement à la noire.

Une fois que vous avez bien assimilé le rythme complet, vous pouvez ensuite travailler les variantes à la caisse claire ou parfois au charleston en «Ghost Notes» comme sur la toute première mesure de 7/4, ou la mesure 20 du relevé PDF, par exemple.

Je n’ai pas  retranscrit toutes les variantes et subtilités du charleston ou de le caisse claire ainsi que celles des splash et ouvertures charleston.

  • 2. Le Refrain en 4/4 (4 temps par mesure) :

Voilà une rythmique plus standard, et la pour le coup la ride à la noire dans un premier temps mais vous pouvez ensuite ajoutez les dernière double croche de chaque temps mais en accentuant toujours le temps sur la cloche de la ride. C’est important pour garder la pulsation sur chaque temps.

Il y a également des variantes avec des interventions sur le Tom aigu.

Il faut d’abord bien maitriser le rythme de base, les variantes sur les toms et la ride est vraiment un travail dans un deuxième temps.

 

Une fois que vous pouvez jouer aussi bien le couplet que le refrain séparément, alors enchainez les et jouez sur le play back de ce super titre.

 

Comme d’habitude vous pouvez obtenir gratuitement la partition en PDF et juste en dessous le fichier audio du relevé.

 

 

 

Laissez moi en commentaire vos difficultés et aussi si vous souhaitez que je retranscrive la partition batterie d’un morceau de votre choix.

Moi une fois de plus je suis régalé à faire ce relevé de batterie ! 🙂

Ce relevé t’as plu? Alors Like le et Partage le avec tes ami(e)s !  😉

Christophe  #FSB

Comment ne plus planter vos Concerts (Article invité de Laurent)

 

Bonjour à toutes et à tous !

Aujourd’hui je vous présente un article que Laurent VEYRAT auteur du blog « Batteur Extrème » a eu la gentillesse de me proposer. Quand je l’ai lu, il m’a semblé très intéressant de vous le faire partager. 

Cele nous est  arrivé à tous à un moment ou à un autre de nous louper une partie d’un concert, voici donc l’analyse de Laurent.

Bonne lecture !!! 😉

 

Christophe #FSB                                     

 

 

Comment ne plus planter vos concerts ? la solution…

 

Quand on est batteur et plus généralement musicien, on est souvent amené à faire des concerts et à jouer devant un public. Les gens, les lumières, le son, tout est différent de l’endroit où l’on a l’habitude de jouer. 

Ça peut entrainer beaucoup de stress et vous faire perdre les moyens en plein concert, ça vous est sans doute déjà arrivé ? et je sais par expérience que c’est très déstabilisant et très frustrant de partir d’un concert en ayant l’impression de l’avoir raté. 

Dans cet article je vous propose d’identifier les causes qui pourraient être à la source de votre concert raté et ensuite je vous proposerais des solutions pour y remédier efficacement et durablement. 

Les causes :

Manque de préparation : 

Vous manquez de temps :

Comme le bac ou tout autre examen, un concert doit être préparé plusieurs jours, plusieurs semaines voire plusieurs mois à l’avance. C’est pourquoi vous devez intégrer la préparation du concert dans votre planning hebdomadaire. 

Malheureusement le temps est une ressource limitée et certains d’entre nous ont des semaines très chargées. Le temps passe jusqu’au jour J et c’est là que vous remarquez que vous n’avez pas assez répété ! Aie 

Vous n’avez pas envie de répéter :

Le concert vous procure sans doute de la joie mais lorsqu’il s’agit de s’entrainer sur le morceau alors ça devient plus compliqué ! je vous comprends on a tous tendance à faire uniquement les choses qu’on aime. Cependant si vous voulez faire un bon concert alors il vous faudra répéter de nombreuses fois.

Le morceau de musique est trop dur à jouer :

Parfois on veut se tester en essayant de jouer un morceau plus compliqué que d’habitude. Le risque ? abandonner.

En effet si la musique est trop rapide ou si les breaks sont trop complexes pour votre niveau actuel alors vous aurez probablement du mal à le jouer correctement. La solution ? changez de morceau.

Vous négligez les parties complexes :

Quand on essaye plusieurs fois un passage qui ne passe pas on devient négatif et on a tendance à délaisser cette partie. Le jour du concert la partie difficile sera toujours autant difficile et ça ne passera pas, comme pendant les répétitions :/

Vous ne travaillez pas avec le métronome :

Vous jouez peut-être votre morceau en entier mais à chaque fois vous sentez que vous êtes décalé… avez-vous pensé au métronome ?

Vous n’écoutez pas la musique ou les autres musiciens :

Vous n’êtes centré que sur vous et vous oubliez d’écouter la musique. Il y a alors de grande chance pour qu’un décalage se crée tant au niveau du tempo qu’au niveau volume sonore. 

Changez de point de vue : adaptez-vous à la musique plutôt qu’attendre que la musique s’adapte à vous !

Volonté d’être parfait :

Vous ne vous sentez pas à la hauteur :

Parfois il est difficile d’assurer un concert quand on a cette petite voix dans sa tête qui nous dit « tu ne vas pas y arriver » « tu t’es foiré la dernière fois en répétition alors tu vas te foirer encore ici aujourd’hui ». 

On a tous au moins une fois eu ce genre de pensé, c’est un trait humain ; malheureusement ça peut vous faire perdre les moyens en plein concert et tout gâcher.

Vous voulez à tout prix respecter la partition :

C’était un de mes plus grand problème quand je jouais avec mon orchestre. J’avais de grosse responsabilité car je devais avoir un tempo stable, je voulais assurer. Je suivais donc à la note près tout ce qui était écrit sur la partition. 

Le risque quand on fait ça c’est d’être uniquement focalisé sur ce qui est marqué et d’oublier tout le reste (les musiciens, le chef d’orchestre, voire la musique en elle-même) et de continuer à jouer tout seul. Ça m’est arrivé plusieurs fois de continuer à jouer alors que le chef d’orchestre avait stoppé la musique ; s’en suit un grand moment de solitude :’(

Vous voulez montrer au public que vous êtes un bon batteur :

Ça part d’une bonne intention, en effet vous voulez donner le meilleur de vous-même afin d’être perçu comme un bon batteur. Cependant ça peut devenir dangereux quand ça tourne à l’obsession, lorsque vous ne jouez QUE pour montrer au public vos talents. Vous en ferez trop et ça deviendra agressif pour le public.

Vous n’acceptez pas de commettre des erreurs :

La moindre erreur pendant votre concert vous frustre ? vous ne pensez qu’à ça tout le reste de la musique et du coup vous jouez avec moins d’enthousiasme ? 

Une seule petite erreur peut venir ruiner toute la préparation réalisée en amont et anéantir votre concert, c’est dommage quand même non ?

Vous anticipez la mesure d’après : 

Vous n’êtes pas dans le moment présent :

En tant que batteur on vous a surement appris à anticiper la mesure suivante pour ainsi éviter d’arriver paralysé sur la mesure suivante. Le problème c’est que vous concentrez toute votre énergie mentale sur la mesure d’après et vous négligez ce que vous êtes entrain de jouer en ce moment.

Vous avez peur d’oublier ce qu’il y a à jouer à la mesure d’après :

La peur d’oublier ce qu’il y a à jouer après vient probablement d’une volonté de tout contrôler. Là encore le risque c’est de vous faire envahir par cette peur et d’être déstabilisé sur ce que vous jouez en ce moment.

L’environnement qui change :

Quand vous montez sur scène tout change comparé à votre petite salle de répétition. Si vous n’avez pas l’habitude de ces changements ça peut être perturbant et vous faire perdre vos moyens. 

Voici les 4 choses qui changent sur scène :

  • L’espace
  • Le son
  • Les lumières
  • Le stress

Pour en savoir plus consultez mon article : « les 4 différences entre salle de répét et salle de concert »

 

Comment remédier à ça ?

Répétez encore et encore 

 

Travaillez avec le métronome pour la stabilité :

Pour assurer votre concert vous devez maitriser la stabilité du tempo, tout repose sur ça! Pour y arriver il faut donc répéter avec le métronome en vue 😉

Repérez les passages difficiles, travaillez-les ou simplifiez-les :

Dans tout morceau de musique il y a des passages plus compliqués que d’autres. Vous avez 2 choix selon l’envie et le temps dont vous disposez :

  1. Travailler les passages compliqués : avec le métronome, en ralentissant le tempo, en coupant la mesure pour travailler chaque partie…
  2. Simplifier les passages compliqués : enlever les crashs, garder uniquement le premier coup du double coup grosse caisse, changer un sextolet en 4 doubles croches…

Ne vous arrêtez pas à chaque erreur :

Quand vous répétez un morceau il vous est certainement déjà arrivé de vous arrêter en plein milieu et de vous dire : « merde faut que je recommence tout depuis le début ». Avec cette approche vous bloquerez toujours au même endroit sans jamais pouvoir passer à la mesure d’après

Le fait de recommencer à chaque fois toute la musique vous fait perdre un temps considérable et malheureusement vous ne progressez pas (ou très peu en tout cas).

L’astuce est de travailler la partie où vous peinez avec le métronome ou en la simplifiant. Si aucune de ces solutions ne vous convient vous pouvez toujours vous laissez « foirer » la mesure difficile et reprendre normalement juste après. L’intérêt de cette approche est de jouer toute la musique sans interruption. 

En concert vous ne pourrez pas revenir en arrière ou stopper la musique et dire : « attendez, attendez je me suis trompé, on recommence », même si c’est très tentant 😉

Evitez de répéter le jour même : 

Ça va vous faire angoisser :

Vous voulez sans doute perfectionner un break ou avoir un tempo plus stable, mais est-ce le bon moment pour travailler ça ? il fallait y penser avant le jour J non…

En effet le jour du concert est un jour particulier et soumis à un stress élevé. Evitez donc de vous mettre encore plus de stress en essayant de rattraper les répétitions annulées ou ratées.

Vous aurez encore plus de pression si vous répétez le jour même et que ça passe pas !

Détendez-vous avant le concert :

Pour accéder à toutes vos capacités intellectuelles (oui le batteur réfléchit parfois !), émotionnelles et physiques il faut aborder le concert en toute sérénité.

Pour vous détendre vous pouvez :

  • Vous faire masser
  • Prendre un cocktail (mais pas trop !)
  • Faire du sport
  • Regarder un film

Bref plusieurs heures avant le concert prenez du temps pour vous avec une activité qui vous fait plaisir.

Arrêtez de vouloir jouer mieux :

Vous ne pouvez pas augmenter votre niveau selon votre envie :

Le niveau que vous avez à ce moment-là est fixe, vous ne pouvez pas le dépasser par la simple volonté, alors acceptez-le et faites de votre mieux.

Si vous êtes débutant ça peut être frustrant de jouer un concert en ayant un tempo instable ou en jouant de façon monotone. Cependant c’est votre niveau actuel et vous devez faire avec, vous verrez qu’à la fin du concert votre niveau aura sans doute augmenté naturellement du fait simplement d’avoir joué le concert.

Cessez de vous comparer :

En voulant jouer comme tel ou tel batteur vous vous conduisez tout droit à la frustration. Le batteur en question a certainement des qualités que vous appréciez et que vous souhaitez avoir. 

Mais n’oubliez pas que vous aussi vous avez des qualités que lui n’a peut-être pas. Misez tout sur vos qualités et jouez selon votre propre style.

Acceptez vos erreurs :

Tous les batteurs font des erreurs, même les plus grands. Je dirais même que ce sont les plus connus qui font le plus d’erreurs. 

A chaque erreur tirez-en une leçon pour ne plus la reproduire. C’est comme ça que vous vous améliorerez et que vous jouerez des concerts de dingues 😊

Profitez du moment présent : 

Ne pensez pas à la dernière mesure du morceau :

Quand je jouais avec mon orchestre ou avec mon groupe j’avais une forte tendance à me demander comment j’allais terminer le morceau alors que la musique n’avait pas encore commencé. Le problème c’est que pendant tout le long du morceau il y avait cette tension intérieure qui m’empêchais de jouer comme je le voulais vraiment. A la fin du morceau j’étais soulagé et je me disais : « ah enfin, ça va c’était pas si mal ! »

Concentrez-vous sur la musique, sur les autres musiciens présents et tout ira bien. 

Utilisez la visualisation :

Imaginez-vous entrain de jouer sur scène comme vous le voudriez :

Votre pensée crée votre réalité. Avant de monter sur scène prenez un moment pour calmer votre esprit et pensez à comment se déroulerait votre concert « parfait »…

Voilà comment se déroulerait mon concert « parfait » : 

Je monte sur scène, le public m’applaudit, j’ai une énergie de dingue et mon enthousiasme est au plus haut. Je joue du Offspring, je m’amuse, je sue, j’improvise les breaks et je jongle avec mes baguettes. A la fin je lance mes baguettes au public et je me jette dans la foule 😉

Votre concert ne sera pas exactement comme vous l’auriez imaginé mais vous monterez sur scène avec plus d’assurance et donc plus de chance de le réussir.

Pensez à la joie ressentie du public et aux applaudissements à la fin :

Vous jouez en concert pour vous mais aussi pour votre public. Vous voulez que votre public profite à max alors donnez-vous à max. Le public vous remerciera d’autant plus qu’il aura apprécié.

Qu’est-ce qui est le plus difficile pour vous quand vous jouez des concerts ?

 

Photos dans lordre : photo temps (geralt) photo concert (StockSnap) ; photo partition (ErikMi) ; photo détente (jill111) ; 

La partition batterie du mois « I shot the Sheriff » Bob Marley

CCL1INTERMERDIAIRE-FSB

 

 

Bonjour à toutes et à tous voici mon relevé de partition batterie de Bob MARLEY « I shot the Sheriff »  Bob Marley FSB batteur   Voici un titre typiquement reggae avec un jeu de grosse caisse complètement inversé puisqu’elle appuie la caisse claire. Vous pourrez constatez qu’il n’y a quasiment pas de coup de grosse caisse sur le temps 1 et 3 contrairement à d’habitude. Avec quelques variantes en cross stick et grosse caisse.

 

Comme d’habitude je vous ai mis la trame rythmique de base ainsi que les mises en place, concernant les variantes, j’ ai retranscrit les 2 ou 3 principales variantes, après une fois que vous les avez capté, vous pouvez les placer un peu ou vous le souhaitez, cela cause ses déséquilibres, un peu difficile à comprendre au départ mais après cela donne un coté très intéressant.

Voici le fichier audio de la partition

Je tiens à vous signaler que si vous le souhaitez vous pouvez me demander un titre à retranscrire en partition batterie en me laissant un commentaire, et n’hésitez surtout pas, rappelez vous que cela me fera plaisir ! 😉  

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Christophe #FSB  

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Comment travailler Sa dynamique et ses nuances

bonjour à toutes et à tous !

 

Aujourd’hui je vais vous parler de la dynamique et des nuances.

C’est quelque chose d’hyper important dans le jeu d’un batteur.

Jorge Correa FSB batteur feeling 1

 

Il est  primordial pour ne pas ressembler à une machine de type séquenceur ou boite à rythmes, car ce n’est évidemment pas ce que nous cherchons à faire, mais il faut pour autant beaucoup travailler sur un métronome et maîtriser notre débit et niveau de notes.

Il n’y a rien de pire que de jouer, soit  tout le temps très fort, soit tout le temps très doucement.

 

L’intérêt de maîtriser sa puissance de frappe et de nuancer (accentuation là ou on le souhaite), c’est se donner les bons outils pour un jeu plus fluide et plus souple.

 

Dans cet article je vais partager avec vous ce que j’ai mis et mets encore en oeuvre pour essayer de mieux maîtriser les nuances et plus particulièrement celle de ma main gauche (Ma main faible).

 

Bon nombre de fois avec plus moins de fatigue ma main faible était à la rue en terme de rapidité mais aussi en terme de régularité, niveau de frappe inférieur et irrégulier comparer à ma main droite.

 

Alors la première chose que j’ai mis en place et de tous redescendre au niveau volume, de jouer à un niveau plus faible pour pouvoir accentuer certains coups.

 

Prenons l’exemple du deuxième exercices du travail de la main faible de mon précédent article «2 Exercices pour dérouiller sa main faible » , si vous ne l’avez pas lu, je vous conseille d’aller le lire tout de suite avant de continuer plus loin dans celui ci, en cliquant ici

 

Si vous lisez maintenant, c’est donc que vous avez lu mon article précédent « BRAVO » !!! 🙂

 

Prenez la partition N° 2 (2 exercices pour dérouiller sa main faible) :

Exercices N° 2 main faible + indépendance FSB

 

 

1° étape :

 

Une chose très importante c’est que dans un tout premier temps il faut travailler l’exercice choisit en levant bien les baguettes donc, pas question à ce moment là de jouer doucement, il faut d’abord  bien assimiler les doigtés et être le plus régulier possible et ensuite je passe à la suite. 

 

2° étape :

 

Je choisit un tempo lent puis je me force à le jouer doucement au niveau du volume sonore dans un premier temps sans accent en essayant de jouer tous les coups au même niveau et le plus régulièrement possible.

 

Bizarrement c’est un peu  l’inverse du but final. 

 

3° étape :

 

Il faut jouer les accents à des endroits choisit et bien précis mais  surtout pas au hasard.`

Il ne faut rien précipiter et reprendre à un tempo plus lent et ne passer au tempo suivant que si vous passer très bien votre exercice choisit.

 

Exercices N° 2 main faible + indépendance+accents 1 1

 

 

Le but est le suivant :

 

Nous humains sommes très instinctifs, sensibles. La complexité de notre corps, fait de nous sommes une machine extrêmement sophistiquée et en même temps plein de défauts ce qui fait tout son charme d’ailleurs.

 

Il est pour nous si naturel de jouer avec des niveaux si différents mais  cela peut devenir difficile d’écouter et à apprécier si nous ne maîtrisons pas un minimum notre jeu.

 

Donc l’intérêt c’est de maîtriser nos coups que ce soit en rapidité aussi bien qu’en régularité mais aussi en terme de volume sonore pour tout simplement donner les impulsions, les accentuations et créer la dynamique dans notre jeu.

 

C’est en tout cas ce que je cherche à faire et je peux vous dire que j’ai du boulot et je ne pense pas être le seul.

 

Car une fois que l’on joue en conditions de groupe, l’instinct et l’excitation reprend le dessus et le fait d’avoir bosser cette dynamique, ses nuances, nous permettra de bien mieux maîtriser et donc d’avoir une meilleure dynamique de notre jeu et en plus cela deviendra naturel.

 

Vous pouvez appliquer cette façon de travailler à nimporte quel exercice. Une fois que vous maîtriser le doigté, vous pouvez le retravailler à un volume sonore plus faible puis rajouter des accents bien précis et bien définit.

 

Vous pouvez le travailler avec un ostinato de grosse caisse + charleston ou sans, mais avec cela vous aidera à travailler en plus l’indépendance.

 

Je travaille ce type d’exercice environ 15 à 30 minutes, après je passe à autre chose, généralement quelque chose de plus instinctif et naturel.

 

J’espère vous avoir aidé à travers cet article et surtout, laissez en commentaire pour me dire quel type d’exercice vous travailler le plus régulièrement.

 

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Christophe #FSB

 

 

 

 

 

Problème de régularité et de Tempo ? Voici mon Analyse !

Bonjour à toutes et à tous!

Aujourd’hui je vais vous parler de comment j’essaye de garder le tempo, car comme beaucoup d’entre vous, parfois je ralenti ou j’accélère le tempo en jouant soit seul soit en groupe.

Batteur david jubert FSB

Et oui, nous sommes beaucoup dans ce cas là !

 

Quand j’analyse quand je ralenti ou j’accélère en jouant un rythme, cela peut venir, du fait que je ne maitrise pas encore le rythme en question, je peux aussi ralentir lorsque qu’il y a une difficulté, mais cela peut venir également de la fatigue physique. Par exemple lorsque je répétais avec mon groupe tard le soir en fin de semaine .

Je commençais la répétition très motivé, puis après une heure de jeu en groupe, la fatigue commence à s’installer et c’est à ce moment là que je n’ai plus la même énergie et la baisse de régularité est flagrante.                                                                                                                          

 

Photo par David Jubert

 

Cela vient probablement  et même certainement du manque de travail perso, cumulé avec la fatigue diminuant sérieusement nos capacités. Du coup un morceau que nous jouions habituellement très bien, ne passait plus un soir de fatigue avec en répétition.

Cela peut se traduire soit par une baisse du tempo soit tout simplement par des loupés de breaks ou de mises en place bien précises, qui normalement passent sans problème et bien là, c’est le vide Sidéral.

La seule solution que je connaisse c’est d’une part de jouer le plus souvent possible seul de son côté  et de  changer les horaires (en début de journée ou l’après midi le week end par exemple) ou  diminuer la durée de la répétition.

Dans un premier temps, diminuer les répétitions  ou changer les horaires, peut aider, puis petit à petit quand nous devenons plus endurant sans ces coups de faiblesses que nous avions auparavant, vous pouvez augmenter la fréquence et/ou la durée des répétitions avec votre groupe.

Bien sûr il faut une certaine compréhension des membres du groupe car la batterie c’est sacrement physique et en plus cela on ne peux pas jouer n’importe ou et n’importe quand.

Il faut un ensemble de conditions, un endroit (local insonorisé, cave, garage…) en plus de l’instrument.

Car jouer dans un coin du séjour, c’est tout bonnement pas possible, à part si vous avez éliminé les gens qui vivent avec vous et vos voisins!  🙂

Donc pour en revenir à ces problèmes de  tempo, c’est bien souvent une histoire de travail, certes mais aussi et surtout une histoire d’organisation de timing  de notre planning professionnel, personnel et familial, pour rendre plus efficace  nos séances de travail et répétition avec le groupe.

On veut toujours aller plus vite que la musique ! 😉

Et c’est là, souvent, que l’on perd plus de temps qu’autre chose.

Ce n’est pas si simple à faire,  je parle en connaissance de causes, car il faut s’organiser soit même et trouver des musiciens qui soient dans le même état d’esprit, car cela concerne tout le monde.

Mettre en place ses séances de travail avec une cadence régulière est assez compliquées et en plus la garder, l’est encore moins.

Il faut commencer par gérer son propre temps, c’est primordiale, ne pas dire oui pour les répétitions à des heures non adaptés à son emploi du temps.

Et d’un autre coté mettre les bouchées doubles sur un travail perso, augmenter les cadences et/ou les temps de séances de travail sur notre batterie.

Il est indispensable de travailler au métronome, vous pouvez lire cet article « Batteur ! Comment garder le Tempo » que j’ai écrit en cliquant ici, si ce n’est pas déjà fait.

Je parle de, comment s’habituer et travailler avec un métronome. Avec le temps toutes ces fluctuations de tempo  diminueront et seront moins fréquentes.

Vous pouvez également lire cet autre article en cliquant ici  «  Le Tempo Comment s’habituer, trouver, garder et le retrouver » sur lequel je parle encore du Tempo, c’est pour nous batteur le fil conducteur car tout repose sur nous quand il s’agit d’être dans le temps.

La batterie c’est tout à fait comparable au sport, plus on en fait, plus on la maîtrise. Si nous  arrêtons sur une certaine période, nous perdons  de notre niveau. Il faut donc reprendre l’entraînement pour revenir à son niveau initial pour ensuite progresser.

Vous l’aurez compris, il faut trouver sa cadence de travail et de répétition.

Pour cela il faut organiser ses séances de travail et d’entrainement pour ensuite trouver les musiciens qui auront la même ambition et le même état d’esprit et les mêmes disponibilités, ce qui n’est pas une mince affaire, ça c’est certain !

J’espère que je vous aurez aider à comprendre le « pourquoi » et le « comment » pour acquérir un tempo le plus régulier possible. Car très souvent ce n’est qu’une question de bon sens pour obtenir un bon résultat, il faut du temps, du travail, et de l’organisation  pour arriver à ses fins.

N’hésitez pas partager votre expérience en laissant un commentaire à la fin de cet article, l’échange et le partage nous fait tous progresser !

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Christophe #FSB

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